Tous les francophones, de France et du monde, n’ont pas le même parler, pas la même prononciation: en voici ci-dessous quelques exemples.

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C’est un lieu commun de dire que le français oral est différent du français écrit, qu’il est notamment moins complexe que l’écrit : sa syntaxe est plus libre, pour ne pas dire relâchée, on se reprend, on hésite, etc. Cette opinion reflète-t-elle la réalité ? L’oral est-il vraiment moins « complexe », ou suit-il simplement, à côté d’une grammaire générale du français, un ensemble de règles qui lui sont propres ? La vraie question est alors de savoir en quoi et dans quelle mesure ce français oral est différent du français écrit.

Le texte qui suit est inspiré en grande partie des chapitres d’un ouvrage collectif à visée à la fois scientifique et pédagogique paru en 2010 aux Editions Ophrys (Paris), intitulé « Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement » (avec DVD), sous la direction de S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche. Les références indiquées dans le texte renvoient donc à ce volume (pour les références complètes, voir en bas de page). Le lecteur intéressé pourra obtenir davantage d’information en consultant directement cet ouvrage.

SITUATIONS, REGISTRES ET STYLES DE PAROLE

Tout d’abord, la notion même de « français oral » est vague, et il convient de définir plus précisément ce à quoi elle réfère. Ainsi, il faut avoir présent à l’esprit que l’oral se décline sous une multitude de situations, de registres et de styles différents, qui ont tous une influence sur les productions des locuteurs. A-t-on affaire à la lecture d’un texte à voix haute (« texte oralisé ») ? Où ? En laboratoire (« parole de laboratoire ») ? Ou bien devant un public (exposé, discours) ? Ce public est-il familier ou impersonnel ? A l’opposé de cet écrit oralisé, il y a le français parlé sans aucune préparation, totalement spontané, ou presque, selon le niveau de maîtrise du locuteur. Mais là encore, il faut savoir si le ou les interlocuteurs sont connus, ou si le contexte est formel. Ce n’est pas un hasard s’il est demandé aux locuteurs de produire différents types de parole dans le cadre du projet PFC: liste de mots, texte oralisé, conversation guidée et conversation « libre ».

Les exemples de français ci-dessus, qui sont pourtant tous des extraits de conversations libres enregistrés dans des conditions relativement similaires présentent tous des français oraux différents. Le registre du locuteur de Biarritz, dans cet extrait, est formel, voire soutenu ; ce locuteur exerce à l’évidence une certaine forme d’auto-contrôle sur son discours, lequel porte sur un sujet politique. Les extraits de Vendée ou de Dijon, par exemple, sont, quant à eux, beaucoup plus spontanés, et même familiers : le sujet est moins « sérieux »; on « sent » qu’enquêtés et enquêteurs sont proches.

Aussi, avant toute conclusion ou généralisation sur le français oral, il importe de bien prendre en compte la situation.

ASPECTS MORPHOSYNTAXIQUES

Au-delà de leurs différences, les extraits ci-dessus illustrent tous des caractéristiques typiques de l’oral (cf. N. Rossi-Gensane). On notera en premier lieu les différentes omissions. Les plus courantes sont celles de l’adverbe de négation « ne », du pronom impersonnel « il » dans les locutions « (il) faut », « (il) vaut », « (il) y a », ou encore, l’omission de certaines prépositions ou celle de la conjonction (par exemple la conjonction que dans une construction comme je pense (que)…). Mais l’extrait de Paris montrent en même temps que la disparition de certains mots n’est toujours aussi systématique qu’on pourrait le croire : la locutrice dit « On avait peur de ne pas l’avoir, quoi », tout en terminant cette phrase par un des marqueurs typiques de l’oral : le quoi final.

L’oral est en effet émaillé de tout un ensemble de « petits mots » et de locutions qui lui sont propres : ce sont les bon, ben, alors, tu vois. Les extraits de Roanne et de Dijon en donnent plusieurs exemples . Loin de combler simplement des « vides », ces petits mots assurent tout un ensemble de fonctions énonciatives et discursives complexes et viennent nuancer le contenu du discours.

Une autre caractéristique de l’oral est la construction du cadre de référence au début de l’énoncé : le moi au début d’énoncé qui indique le point de vue, le détachement à gauche des éléments dont on veut parler, et la présentation du cadre spatio-temporel. Par exemple, au début de l’extrait de Paris, la locutrice dit: Moi, quand j’ai passé mon baccalauréat, j’ai découvert que…

 ASPECTS LEXICAUX ET ALTERNANCE CODIQUE

Pour les locuteurs en contexte ou eux-mêmes bilingues ou plurilingues (DOM-TOM, Afrique, Amérique), l’oral, notamment dans les situations peu formelles, est tout particulièrement propice au passage d’une langue à l’autre (« alternance codique »), à travers l’utilisation de mots d’origine dialectale ou étrangère, ou de séquences entières d’énoncés.

La locutrice de la Réunion (cf. G. Bordal & G. Ledegen) nous en donne un bel exemple quand elle utilise l’expression « prendre un sorte de colère » – avec en plus le déterminant masculin au lieu du féminin, car il n’y a qu’un seul genre en créole réunionnais – , et passe au créole à un moment de la conversation (mi arrivé, mi gagné…) bien qu’elle fût institutrice et que par ailleurs son entretien soit en français « standard » et relativement soutenu.

PROSODIE

Il est une dimension véritablement propre à l’oral et que l’écrit ne reflète que très partiellement, il s’agit de la prosodie, c’est-à-dire toutes les variations mélodiques, de durée et de rythme. On croit bien souvent que la prosodie n’est là que pour nuancer la pensée. Les linguistes ont maintenant fermement établi que la prosodie assume au contraire tout un ensemble de fonctions essentielles au bon décodage des énoncés. Les variations prosodiques indiquent les différentes frontières groupes de sens, et ce faisant elle les hiérarchise.

 

VARIATIONS PHONETIQUES

L’autre dimension que masque le code orthographique de l’écrit est la variété des prononciations : tous les francophones, de France et du monde, n’ont pas le même parler, pas la même prononciation (cf. la carte ci-dessus).

Cette variation phonétique touche tous les aspects sonores du français, des voyelles aux consones en passant par la prosodie. Mais parmi tous ces aspects, c’est peut-être les prononciations du /R/, le système vocalique, et notamment la fréquence et le timbre du schwa, ainsi que certains aspects accentuels qui caractérisent les différentes variétés du français.

Variétés septentrionales et description du français de référence (FR)

Les variétés septentrionales sont les plus proches de la norme de prononciation orthoépique (cf. C. Lyche) et du FR.

Mais cela n’exclut pas des divergences par rapport à ce dernier et à la norme la norme comme le démontrent les extraits de Paris (cf. K. østby; A. B. Hansen), de Vendée (cf. G.-M. Mallet), de Roanne (cf. D. Nouveau) et Dijon ci-dessous.

Ainsi, on observe les grandes tendances suivantes :

  • la disparition de l’opposition /a/ antérieur ~ /ɑ/ postérieur (cf. « patte » ~ « pâte ») au profit généralement du /a/. Toutefois, le locuteur de Vendée réalise un certain nombre de /a/ plutôt postérieurs comme dans « là-bas » et « pas » (ce qui est conforme à la norme) et même dans « moi ».
  • les voyelles nasales se réduisent à trois voire à deux voyelles : beaucoup de régions du nord de la Loire présentent une tendance à neutraliser l’opposition /ɛ̃/~/œ̃/ en faveur de /ɛ̃/, par exemple la prononciation de « quelqu’un » dans l’extrait de Dijon.

Bien que Paris soit souvent perçu comme une référence en termes de prononciation, le parler des Parisiens est loin d’être aussi homogène qu’on pourrait le penser, et présente un ensemble d’écarts et d’innovations par rapport à la norme :

          la distinction entre é~è n’est plus systématique : la locutrice parisienne prononce par exemple « j’ai » [jé] et non [jè].

          on observe l’apparition d’un schwa particulier, apparaissant préférentiellement avant une pause, le schwa prépausal (cf. Hansen) comme dans la séquence « j’ai découvert@ » de l’extrait.

          à la fin de certains groupes, la voyelle finale peut-être suivie d’un bruit de « friction » comme dans l’exemple « que quarante pourcents de gens qui l’avaientHH ».

 

Les variétés méridionales

Celles-ci sont représentées par les extraits de Biarritz (cf. J. Eychenne), Douzens (cf. J. Durand & N. Rossi-Gensane), Lacaune (cf. B. Lonnemann & T. Meisenburg) et Marseille (cf. A. Coquillon).

Il n’existe bien évidemment pas une seule variété unifiée de français méridional (FM). Néanmoins, ces variétés partagent certaines caractéristiques qui les distinguent des autres variétés. Nous n’évoquerons ici que les plus importantes. Pour plus de détails, le lecteur pourra consulter la synthèse sur les « tendances lourdes » du FM écrite par Annelise Coquillon et Jacques Durand (cf. A. Coquillon & J. Durand), ainsi que les différentes descriptions détaillées citées ci-dessus.

La prononciation du /R/ constitue le marqueur sociolinguistique le plus connu et le plus saillant. Les extraits de Lacaune et de Douzens nous font entendre des locuteurs prononçant un « r roulé » à l’espagnol (techniquement, « vibrante apicale » car le bout de la langue – l’apex – vibre). Mais attention ! pas de généralisation abusive ! Cette vibrante n’est pas caractéristique du FM et elle n’est plus guère utilisée que par des locuteurs âgés ; les locuteurs nés après 1945 utilisent tous un /R/ postérieur, prononciation qui est devenue standard dans l’hexagone (cf. A. Coquillon & J. Durand).

Le locuteur de Biarritz, quant à lui, réalise des /R/ postérieurs, mais ceux-ci sont assourdis et accompagnés d’une friction renforcée en début et en fin de mot, et entre voyelles, là où le FR présente des /R/ sonores et plutôt ‘doux’ : on entend de tels R/ sourds dans les mots « mourir » et « redonner » de l’extrait par exemple.

En ce qui concerne les autres consonnes, on observe les grandes tendances suivantes :

         chez les jeunes générations, une tendance à prononcer les séquences « ti » et « tu » [tchi] et [tchu] (phénomène de palatalisation) ;

         la simplification des groupes consonantiques, par exemple à prononcer « expliquer » [esplike] (cf. extrait de Marseille)

         la diérèse des glissantes, c’est-à-dire à prononcer camion [kamijɔ̃ŋ], plutôt que [kamjɔ̃] comme en FR.

Mais c’est peut-être les voyelles qui distinguent le plus les parlers méridionaux de ceux du nord :

         l’absence d’opposition entre /a/ et /ɑ/ semble générale.

         application systématique de la loi de position : si l’on entend l’ensemble des timbres des voyelles moyennes du FR, c’est leur utilisation qui est différente de celle du FR : voir par exemple la prononciation des mots « chose », « fait » (Marseille, Douzens) ; « fallait », « traversait » (extrait de Lacaune). Aussi le système phonologique des FM est réduit à 8 phonèmes vocaliques oraux au lieu des 12 du FR.

         quatre voyelles nasales se maintiennent en opposition en FRM ; toutefois, les timbres de ces voyelles nasales peuvent être relativement différents de ceux des voyelles nasales du FR : /ɛ̃/ peut être prononcé [ẽ] (cf. « bien » de l’extrait de Marseille), /ɑ̃/ est réalisé [ã], surtout, ces voyelles nasales sont généralement plus longues qu’en FR et se terminent par une consonne nasale (« appendice nasal ») ce qui « constitue un stéréotype fort des accents méridionaux » (cf. A. Coquillon & J. Durand).

Le schwa constitue sans aucun doute l’autre stéréotype du FM : bien qu’en réalité soumis à plus de variations qu’on pourrait le penser (cf. A. Coquillon et J. Durand), il n’en demeure pas moins qu’il est beaucoup plus souvent prononcé que dans les autres variétés de français : il est quasiment toujours audible en fin de mot alors qu’il est omis systématiquement dans les autres variétés du français ; il est maintenu en première syllabe de polysyllabes (« semaine ») alors qu’il est fréquemment effacé en FR ; en position interne, la situation est beaucoup variable.

Le maintien de schwa entraîne une présence beaucoup plus importante qu’en FR de groupes de syllabes accentuée/inaccentuée, conférant ainsi un rythme particulier aux variétés méridionales (cf. A. CoquillonA. Coquillon & J. Durand). Quant à la mélodie des énoncés, l’intonation, elle varie d’une région à l’autre.

 

Le français de la Réunion

(cf. G. Bordal & G. Ledegen)

         pour ne pas déroger à la « règle », c’est une nouvelle fois la prononciation du /R/ qui constitue une des caractéristiques les plus frappantes du français régional de la Réunion (FRR). En début de mot et de syllabe sa prononciation est similaire à celle du FR mais après voyelle, le /R/ a tendance à être vocalisé modifiant la qualité de la voyelle qui le précède comme par exemple les mots « lumière » et « colère » dans l’extrait.

         Si le français de la Réunion comporte les trois voyelles nasales de « banc », « bon » et « bain » – mais sans la nasale de « brun » – , « an » et « on » tendent cependant à se confondre. Par exemple, dans l’extrait on peut « onsuite, on soixante-dix neuf… » pour « ensuite, en… ».

         Pour les voyelles orales, la loi de position s’applique : on entend tous les timbres vocaliques du FR mais leur emploi se rapproche de celui du français méridional : on dit « avé » au lieu de « avè » pour « avais/t » ; « chose » est prononcé avec le « o » de « corp », etc.

         Par contre, le FRR n’est pas très différent du FR pour ce qui concerne le schwa : les schwa finaux et internes disparaissent comme en FR, mais il y a un plus fort maintien en première syllabe de mot comme dans la séquence « devant l’épicerie » de l’extrait.

         Quant aux consonnes, le FRR simplifie plus souvent qu’en FR les groupes de consonnes en fin de mot. On entendra par exemple « minis’ » pour « ministr’ ». L’extrait ne nous offre pas d’exemples de ce type mais ils abondent dans la base PFC. Ici, au contraire, la locutrice dit même « notre cadeau » – avec un schwa de surcroît – au lieu du « not’ cadeau » – sans r et sans schwa – attendu montrant ainsi l’influence de la situation discursive (entretien assez formel). l’on au contraire.

         Nous terminerons en mentionnant une configuration prosodique typique de la Réunion, celle que l’on entend dans la séquence « c’était notre cadeau ».

Le français de la Guadeloupe

Le français de la Guadeloupe se caractérise par les traits suivants (cf. E. Pustka):

         à l’instar des autres parlers, c’est a prononciation du /R/ qui est la caractéristique la plus saillante du français antillais : il est réalisé comme en FR en début de mot mais s’affaiblit en une sorte de « w » ou de « a » en fin de syllabe (comme dans « ouverte » et « porte » dans l’extrait, ou disparaît tout simplement (comme ici dans « boire »).

         les voyelles écrites « eu » (voyelles antérieures arrondies) sont souvent prononcées « é » ou « è » (antérieures étirées), par exemple  dans le mot « dehors » qui est prononcé « déhors » dans l’extrait

         comme dans beaucoup d’autres parlers, la loi de position tend à s’appliquer

         les voyelles « i » et « u » (voyelles hautes) sont relâchées

         la voyelle nasale « an, en » ressemble davantage à un « in »

         les liquides (/R/ et /l/) tendent à l’élision en fin de mot bien plus que dans les autres parlers

         l’extrait nous offre aussi de beaux exemples de montées mélodiques importantes ce qui semble caractéristique du français antillais : Il y a le sapin, il est là, pour montrer que c’est la Noël, pour les enfants, quand ils vont venir, et bon, euh, on s’amuse comme ça

Toutefois, il faut savoir qu’il existe une différence importante entre les locuteurs, selon que leur langue première est le français ou le créole (cf. E. Pustka).

 Références:

Bordal, G. & Ledegen, G. (2010). Conversation à Ilets à Corde (Ile de la Réunion): arrivée du téléphone et de la route. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Coquillon, A. (2010). Conversation à Marseille (Bouches-du-Rhône): un cuisinier dans la marine. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Coquillon, A. & Durand, J. (2010). Le français méridional: éléments de synthèse. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Durand, J. & Rossi-Gensane, N. (2010). Conversation à Douzens (Aude): retour sur les deux guerres mondiales. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Eychenne, J. (2010). Conversation à Bayonne  (Pyrénées-Atlantiques): langue et identité au Pays basque. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Hansen, A. B. (2010). Conversation à Paris avec un étudiant: un parcours scolaire difficile. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Lonnemann, B. & Meisenburg, T. (2010). Conversation à Lacaune (Tarn): une leçon d’école buissonnière. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Lyche, C. (2010). Le français de référence: éléments de synthèse. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Mallet, G.-M. (2010). Conversation à Treize Vents (Vendée): le réseau social des jeunes dans un petit village. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Nouveau, D. (2010). Conversation à Roanne (Loire): voyage de la classe 54 dans le Sud marocain. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

østby, K. (2010).Conversation à Paris dans la haute bourgeoisie: l’enseignement secondaire. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Pustka, E. (2010). Conversation à Petit-Canal (Guadeloupe): la fête de Noël. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.

Rossi-Gensane, N. (2010). Oralité, syntaxe et discours. In S. Detey, J. Durand, B. Laks & C. Lyche (eds). Les variétés du français parlé dans l’espace francophone: ressources pour l’enseignement. Paris: Ophrys.